Bureau joignable en semaine
Largeur, profondeur, hauteur
De logements en appartement
Mesurées avant la date
Le relevé commence avec un mètre et une balance. Nous notons la masse de l'instrument, puis ses trois cotes, une par une. Ces valeurs décident du nombre de porteurs, du chariot, des sangles et du trajet dans le logement. Rien de cela ne se devine au téléphone, et notre chiffrage écrit part de ce passage sur place.
Ce que pèse un piano dit combien de mains se placent autour, et à quel moment une machine prend le relais. Les cotes disent par où il passe. Un droit avance sur un chariot et se présente de face aux portes, sa profondeur sauve les couloirs étroits. Pour un modèle à queue, la largeur devient la cote décisive, pieds démontés et caisse couchée sur son grand flanc.
Le vernis se protège avant que rien ne bouge. Housses épaisses, coins renforcés, adhésif qui ne vient jamais contre la laque, clavier fermé. Pour le mobilier qui part dans le même camion, le détail des emballages et de la déclaration de valeur tient sur une autre page.
Contrairement à ce qu'on imagine, les roulettes servent à décaler l'instrument dans une pièce, pas à lui faire descendre un étage. Elles se bloquent, le chariot passe dessous, et ce sont les sangles qui portent.
Il arrive que le piano doive attendre, quand des travaux glissent. Il lui faut alors un volume fermé et sec, où il repose à plat. Un box suivi entre deux adresses se réserve au moment où l'on bloque le camion.

Quatre points écrits dans le devis, lisibles à froid, tenus le jour où l'instrument quitte sa place.
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Calage et sanglage contrôlés
Avant chaque descente, un porteur reprend les sangles, les blocages de roulettes et la tenue des housses. Le même contrôle revient au chargement, puis une dernière fois avant de fermer les portes.
À chaque étape du portage
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Vernis et clavier couverts
La caisse part entière sous housse, les angles reçoivent un renfort, le couvercle et le pupitre sont traités séparément. Le clavier reste verrouillé jusqu'à la pose dans la pièce choisie.
Protection posée avant le levage
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Remontage et mise d'aplomb
Pieds, lyre et visserie retrouvent leur place à l'arrivée. Le niveau passe sur la caisse avant le serrage final, et l'instrument finit exactement là où il doit rester.
Vérifié devant vous
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Un seul interlocuteur
La personne qui vient mesurer le piano suit le dossier jusqu'au dernier serrage. Vous n'expliquez pas deux fois votre escalier, ni la place que vous réservez à l'instrument.
Du relevé à la pose
Quatre temps, du premier coup de mètre chez vous jusqu'au moment où un accordeur peut venir travailler.
Relevé de l'instrument et des accès
Masse, cotes, état du vernis, escalier, portes, pente et stationnement du camion. Tout est noté sur les deux adresses, photos comprises, avant la moindre annonce de date.
Devis écrit et créneau retenu
Le document reprend le matériel prévu, l'équipe, la protection et le remontage. Vous le lisez tranquillement, vous posez vos questions, puis nous bloquons une date ensemble.
Démontage, protection, descente
Lyre et pieds à retirer sur une queue, housses posées, chariot et sangles en place. La descente suit le rythme des paliers et les mains se relaient.
Pose, remontage, repos avant l'accord
Le piano gagne la place choisie, retrouve ses pieds, son niveau et ses coupelles, puis se repose le temps de prendre la température de la pièce.
Un instrument se démonte peu. Le bloc qui compte, cadre en fonte, cordes, table d'harmonie, mécanique, reste solidaire et ne s'ouvre pas chez vous. Sur un demi-queue comme sur un grand modèle, seules la lyre des pédales, les pieds et parfois le couvercle se retirent. Un droit cède son couvercle supérieur et son protège-clavier, guère plus.
Chaque pièce démontée part dans un sac repéré, sa visserie avec elle, et la liste se relit au remontage. Quand le piano suit une personne qui quitte son logement et que le mobilier se trie, un départ vers un établissement demande les mêmes précautions.
Nous ne touchons ni aux chevilles, ni aux cordes, ni au réglage de la mécanique. L'accord bouge un peu après la route, une visite d'accordeur rattrape ce décalage. Les instruments anciens réclament un regard de plus, colles fatiguées, placages qui se soulèvent, charnières jouées, que nous photographions au relevé.
Le piano fixe souvent l'ordre de la journée. Il descend avant le reste ou après, selon la place au sol et l'heure du camion. La conduite d'ensemble d'un déménagement se cale autour de ce créneau, pas l'inverse.

Ici, 94,7 % des logements sont des appartements. La plupart des instruments vivent donc dans un escalier d'immeuble, qui se mesure avant la date. Quand l'immeuble dispose d'un ascenseur, nous relevons la porte de cabine, le fond, la hauteur libre et le palier devant. Si la cabine ne prend pas le piano, la façade devient une option: la machine de levage et la place qu'elle réclame au sol ont leur propre page.
Dans un escalier, ce n'est pas la hauteur qui bloque, c'est le tournant. Un quart tournant serré, le giron des marches, une main courante qui avance, un palier court, voilà ce qui dessine le trajet. Le plus souvent, un droit descend debout, sanglé, avec des relais réguliers.
Le Kremlin-Bicêtre monte de 55 mètres au nord-est à environ 110 mètres au sud, sur le rebord nord du plateau. La pente approche 4 % sur l'îlot Rossel et atteint 7 % par endroits vers Villejuif. Un chariot chargé ne se retient pas à la main sur une chaussée qui descend, on cale, on freine, on cherche la ligne la plus plate jusqu'au hayon. Ce repérage passe en tête quand le calendrier serre, avant une intervention montée dans un délai court.
La porte compte autant que les marches, son sens d'ouverture, l'espace pour pivoter dans l'entrée, un seuil, un tapis vissé. Ce qui sort d'un côté n'entre pas forcément de l'autre.
Les écoles de musique ajoutent leurs contraintes, horaires d'ouverture et monte-charge partagé. Un instrument qui rejoint un local recevant du monde se déplace en dehors des heures de passage.

La place définitive se choisit avant de déposer l'instrument. Nous la voyons ensemble au relevé, un mur intérieur plutôt qu'une paroi froide, à distance d'un radiateur et d'un courant d'air, assez de recul pour ouvrir le couvercle et s'asseoir. Un piano posé se décale mal, autant viser juste.
Un trajet long change la préparation. Plus de route, plus de vibrations, des écarts de température. La caisse voyage calée contre une cloison, sanglée haut et bas, sur un tapis qui absorbe les secousses du plancher. Un transport vers la province se prépare avec ce supplément de calage.
Au remontage, pieds et lyre reprennent leur place, la visserie sort du sac repéré, et l'aplomb se vérifie au niveau avant de serrer. Les coupelles répartissent la charge sous les roulettes. Pour un départ hors de France, une caisse et des formalités d'expédition s'ajoutent à cette séquence.
Reste l'accord. Un instrument fraîchement transporté doit se remettre à la température et à l'humidité de la pièce avant qu'un accordeur y travaille. On le laisse reposer à l'endroit choisi, puis on fait venir le technicien. Nous transportons et nous remontons, l'accord est un autre métier, et nous vous indiquons volontiers quelqu'un du secteur.
Un instrument voyage rarement seul, voici les prestations qui l'accompagnent le plus souvent sur un même chantier.
Un droit contre un mur de salon, un quart de queue à l'étage, un escalier qui tourne. Décrivez la situation, nous venons mesurer et nous écrivons la suite.
Demander un relevéLes réponses que l'on nous demande le plus souvent au téléphone, avant même la visite de mesure.
Que mesurez-vous exactement avant d'intervenir ?
Sa masse d'abord, puis les trois cotes de la caisse. Vient ensuite le parcours, largeur des portes, seuils, volées et tournants, cotes de la cabine le cas échéant, distance jusqu'au camion et inclinaison de la chaussée. Les deux adresses y passent, pas seulement celle que vous quittez.
Faut-il démonter un piano droit ?
Presque rien ne se retire. Le couvercle supérieur parfois, le protège-clavier aussi, et l'affaire est close. Le cadre, les cordes et la mécanique restent enfermés dans la caisse. Ce modèle voyage debout, roulettes bloquées, sanglé sur son chariot, les coins couverts.
Un piano à queue voyage-t-il couché sur le flanc ?
Oui, c'est la position de transport habituelle. Lyre et pieds retirés, la caisse repose sur son flanc, protégée, puis sanglée sur une planche qui reprend la charge. Ainsi posée, c'est sa largeur qui décide des passages, couvercle fermé et maintenu.
Comment savez-vous si l'instrument passe dans l'escalier ?
Nous venons le vérifier mètre en main, longtemps avant le déménagement. Le point le plus étroit compte davantage que le nombre d'étages, et il se trouve presque toujours dans une courbe. Le relevé note cette cote, photo à l'appui, et le devis dit quel matériel sort pour la franchir.
Et si la cabine d'ascenseur est trop juste ?
Nous le savons avant le jour dit, puisqu'elle est mesurée au relevé. Quand l'instrument n'y entre ni debout ni sur le flanc, le passage par la fenêtre ou le balcon prend le relais, avec un engin de levage et une place réservée devant l'immeuble.
Comment protégez-vous le vernis pendant le portage ?
Toute la caisse part sous housse, avec un renfort aux angles et sur le couvercle. Les sangles passent sur la housse, jamais sur le bois nu, et l'adhésif reste à distance de la laque. Encadrements de portes et nez de marche sont couverts aussi.
Le sol de la pièce d'arrivée compte-t-il ?
Oui. Un parquet ancien, un carrelage posé sur vide, un plancher qui sonne, nous regardons sur quoi le piano s'appuiera et par où il roulera. Des coupelles glissées sous les roulettes étalent la charge, et une planche couvre le passage du chariot.
Faut-il accorder l'instrument tout de suite après la livraison ?
Non. Laissez-lui le temps de s'habituer au climat du logement, là où il va rester. L'accordeur intervient ensuite, sur un instrument stabilisé. Le transport et le remontage sont notre part du travail, l'accord celle d'un technicien, et nous pouvons vous en conseiller un.
Combien de porteurs prévoyez-vous ?
Le nombre se fixe au relevé, d'après la masse, le parcours et les tournants. Personne ne soulève un piano seul, et nous préférons une main de trop qu'une main de moins, le portage reste maîtrisé marche après marche. Le devis écrit annonce l'équipe et le matériel.
Que devient l'instrument si la nouvelle adresse n'est pas prête ?
Il patiente dans un box tempéré, sous housse, calé à plat. Nous le reprenons au jour dit et nous le posons là où vous l'attendez, avec la même équipe et les mêmes cotes en main. La durée d'attente figure sur le devis signé au départ.
Le bureau répond du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h. Un appel suffit pour caler notre venue et parler des accès, des deux côtés.
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